Les rayons de lumière caressent la rétine de l’homme agenouillé.
L’oeil collé au plastic froid, il guette, le corps secoué de sanglots secs.
Les ombres malicieuses se défilent sous la traque pointée du viseur.
Le cadre se nourrit de nouvelles perspectives interdites à l’oeil du commun.
Dans cette union, le miroir de l’âme s’accouple avec le miroir du spectre lumineux.
La réalité se fait piéger par l’oeil extasié.
Catmace avril 2010